On parle (un peu) de nous sur le net … Et ailleurs …

On ne présente plus Gérard Garroy, premier sommelier de Belgique, qui nous a fait l’honneur de très beaux commentaires, tant sur notre huile d’olive OLIVIA, que sur notre vin SOIR D’HIVER 2009 :

  » Il y a bien des points communs entre le vin et l’huile d’olive.

Notamment les différentes origines, les terroirs, les variétés d’olives utilisées (comme les cépages), le choix de la date de récolte, la maturité du fruit, le tri et la récolte manuelle, les assemblages, et bien sûr les bienfaits pour la santé !

Comme pour le vin, il existe aussi des goûts, des saveurs différentes, et chacun peut trouver son flacon préféré.

Pour ma part, je viens de déguster une huile à mon goût ! L’huile d’olive vierge Extra du « Clos Romain ».

Elle est issue d’une première pression à froid de deux variétés d’olives, « La Lucques » et « La Tanche », récoltées à bonne maturité.

Grâce à son bel équilibre et son bon degré d’acidité, cette huile accompagnera à merveille plusieurs de vos préparations, de diverses salades aux recettes de poissons en passant par vos préparations de pâtes.

Dès l’attaque en bouche, on trouve un fruité mûr, aux arômes de fleurs et de fruits jaunes. La pointe d’amertume structurelle qui suit procure des sensations sucré-salé. La sucrosité du milieu de bouche fait place à une ardence légère et délicate et fraîche très agréable.

La viscosité en bouche est bien présente et cette onctuosité est caractéristique de la variété « La Lucques ». Elle laisse en bouche une impression de fluidité et de velouté, de rondeur, de souplesse, de moelleux. En la savourant, une bouffée d’air et des senteurs de garrigues envahissent le palais. Elle donne envie de prendre son temps pour apprécier les meilleures moments de la vie.

L’huile du Clos Romain : c’est le luxe d’une première pression à froid à prix raisonnable, et en bio svp !

Le Clos Romain, comme les grands maîtres huiliers, est à la recherche de l’excellence, permettant de signer un cru exceptionnel. Bravo !

TEXTE GERARD GARROY

 Petite dégustation de Soir d’hiver, un soir d’automne :

Ce soir, un accord vin-met à l’essai, qui a mis tout le monde d’accord … ;-)
Le plat, un wok de volaille « Tom Yum », Phad Thai (stir fry) and black pepper sauce ;
Le vin, Coteaux du Languedoc « Soir d’Hiver » du Clos Romain 2009 …
Beau mariage ! Le vin s’est bien tenu et, comme dans les bons mariages, les deux ont gagné !
Le plat de dès de volaille aux légumes croquants, aux herbes fraîches et aux saveurs asiatiques relevées (mais pas trop) était goûteux et savoureux.
Le vin présentait un goût de fruits noirs, un goût de griottes, un goût de cassis, un goût de force, un goût de souplesse, un goût de réglisse, un goût de tanins fins, un goût de fraîcheur mais surtout … Un goût de trop peu !
Une deuxième bouteille s’imposait !

TEXTE GERARD GARROY

 

 

On ne présente pas non plus l’excellent blog d’Olif, bien connu de la blogosphère du vin, si vous n’avez jamais visité son blog allez-y, et nul doute qu’ensuite vous en deviendrez comme moi un fidèle lecteur !

Ces jours derniers deux posts mentionnant tour à tour PATIENCE 2008 puis SOIR D’HIVER 2009 ont fait ma joie :

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- Soir d’hiver 2009, Coteaux du languedoc Cabrières, Clos Romain : cette nouveauté-là, c’était la mienne, arrivée de fraîche date dans le Jura. Une robe burlat, un nez gorgé de fruits noirs, plein de franchise. La bouche développe des tanins soyeux, veloutés et gourmands. C’est un vin relativement riche, doté d’une bonne fraîcheur et d’un excellent coefficient de buvabilité. Le cinsault dans toute sa splendeur, tout sur le fruit, à siroter un soir, d’hiver ou d’automne. Surtout ne pas se priver s’il en reste pour le lendemain midi.

 

04 octobre 2010

 

Impatience!

Dur de résister ! Pourtant, c’était écrit dessus. En lettres rouges. D’un côté, il eut fallu résister, mais, de l’autre, comment résister à la tentation de se cabrer de plaisir antique ?

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Clos Romain Patience 2008, Coteaux du Languedoc

Patience, impatience, le Clos Romain joue avec les nerfs de ses clients transformés un temps en patients, pour avaler cette bonne médecine. Des patients impatients, incapables de ne pas succomber à l’appel du tire-bouchon. Cette cuvée majoritairement syrah et grenache, complétée par du cinsault, c’est du velours pour le gosier, un velours de fruits noirs délicatement relevé. Le fût sait se faire discret, en restant en retrait pour ne souligner que le joli grain et la fraîcheur du tanin.

Qu’en sera-t-il de Phidias, dominante carignan vinifiée en amphore, un vrai travail de Romain,  je ne devrais pas être beaucoup patient non plus sur ce coup là !

SOURCE : LE BLOG D’OLIF (http://www.leblogdolif.com/ ) parcours gustatif d’un terroiriste hédoniste jurassien …

 

Ce mois-ci, un article dans TERRE DE VINS, fait l’éloge de Patience 2008, à télécharger ici :

On parle (un peu) de nous sur le net ... Et ailleurs ... dans La vie au Clos Romain pdf articleterrevins.pdf

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